Carlo Umberto ARCURI et Andréas PFERSMANN (dir.), L’Interprétation politique des œuvres littéraires, Paris, Kimé, 2014, 269 pages

Les XXe et XXIe siècles voient l’apparition de plus en plus prégnante, dans la fiction, du motif du faux tableau, toile fictive mais que le narrateur prétend réelle pour mystifier les lecteurs. Énigmatique, le faux tableau devient, dans Un cabinet d’amateur (1979) de Georges Perec, La tabla de F...

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Auteur principal: Saignes, Anna
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2016
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Les XXe et XXIe siècles voient l’apparition de plus en plus prégnante, dans la fiction, du motif du faux tableau, toile fictive mais que le narrateur prétend réelle pour mystifier les lecteurs. Énigmatique, le faux tableau devient, dans Un cabinet d’amateur (1979) de Georges Perec, La tabla de Flandes (1990) d’Arturo Pérez-Reverte, et Les Onze (2009) de Pierre Michon, le fondement d’une poétique ludique de l’enquête qui, sous couvert de percer le sens de l’œuvre, propose une réponse littéraire aux débats autour de la légitimité des discours savants sur la peinture et des rapports entre art et fiction.