Jean-Philippe JACCARD et Ioulia PODOROGA (dir.), « Temps ressenti » et « Temps construit » dans les littératures russe et française au XXe siècle, Paris, Éditions Kimé, 2013, 224 pages

Les XXe et XXIe siècles voient l’apparition de plus en plus prégnante, dans la fiction, du motif du faux tableau, toile fictive mais que le narrateur prétend réelle pour mystifier les lecteurs. Énigmatique, le faux tableau devient, dans Un cabinet d’amateur (1979) de Georges Perec, La tabla de F...

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מחבר ראשי: Victoroff, Tatiana
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: 2016
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:Les XXe et XXIe siècles voient l’apparition de plus en plus prégnante, dans la fiction, du motif du faux tableau, toile fictive mais que le narrateur prétend réelle pour mystifier les lecteurs. Énigmatique, le faux tableau devient, dans Un cabinet d’amateur (1979) de Georges Perec, La tabla de Flandes (1990) d’Arturo Pérez-Reverte, et Les Onze (2009) de Pierre Michon, le fondement d’une poétique ludique de l’enquête qui, sous couvert de percer le sens de l’œuvre, propose une réponse littéraire aux débats autour de la légitimité des discours savants sur la peinture et des rapports entre art et fiction.