Jean-Marie PAUL, Du Pessimisme, Les Belles Lettres, « Encre Marine », 2013, 283 pages
L’article « Quand l’aveugle prend sa plume : dialectiques d’une écriture aveugle de soi » se propose d’examiner, à la lumière de réflexions de Derrida, les implications de la cécité sur l’écriture d’une œuvre intime à partir de The Story of My Life de Helen Keller et de On Sight and Insight : A...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2015
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’article « Quand l’aveugle prend sa plume : dialectiques d’une écriture
aveugle de soi » se propose d’examiner, à la lumière de réflexions de Derrida,
les implications de la cécité sur l’écriture d’une œuvre intime à partir de The
Story of My Life de Helen Keller et de On Sight and Insight : A Journey into the World
of Blindness de John M. Hull. Comment écrire, au sens le plus concret du terme,
lorsqu’on ne voit pas ? Qu’advient-il de cette texture, de cette corporéité donnée
au texte grâce au braille lorsque l’œuvre est publiée sous forme d’un livre ordinaire en noir et blanc ? Les divers dédoublements que subit l’acte d’écriture ont
une influence sur la proximité de l’auteur aveugle avec son œuvre autobiographique, qui oscille entre le visible et l’invisible, le matériel et l’immatériel.
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