Le signe de l’historicité dans la transformation de la parole poétique en acte poétique chez Francis Ponge et Giorgi Léonidzé
Notre article se construit autour des textes poétiques conçus dans un espace politico-historique dissemblable. Dans Le Carnet du Bois de pin (1940) Francis Ponge aborde un objet qui ne comporte, à première vue, aucun signe distinctif historique, mais donne néanmoins lieu à l’émergence d’une tempor...
Enregistré dans:
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2015
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Notre article se construit autour des textes poétiques conçus dans un espace
politico-historique dissemblable. Dans Le Carnet du Bois de pin (1940) Francis
Ponge aborde un objet qui ne comporte, à première vue, aucun signe distinctif
historique, mais donne néanmoins lieu à l’émergence d’une temporalité déterminée. Le procédé adopté par Ponge fait écho à celui de Giorgi Léonidzé, poète
symboliste géorgien ( L’Arbre, 1931).
Ce qu’on vise par ladite étude, c’est de démontrer par quels moyens méthodologiques et conceptuels le texte littéraire arrive à s’affranchir de l’historicité
pour devenir pur texte poétique, tout en constituant, néanmoins, dans cet état
même, le texte politique. |
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