Errer et devenir : le parcours faustien de Job, de Goethe à Giran...
Du prologue du Faust I de Goethe se dégage une promesse de salut, confirmée par les Anges au terme du Faust II : Faust sera sauvé parce qu’il a cherché, parce qu’il n’a cessé d’aspirer à autre chose qu’à une tranquillité passive. Cette forme de théodicée fondée sur l’inquiétude et le mouvement se...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2014
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Du prologue du Faust I de Goethe se dégage une promesse de salut, confirmée par les Anges au terme du Faust II : Faust sera sauvé parce qu’il a cherché, parce qu’il n’a cessé d’aspirer à autre chose qu’à une tranquillité passive. Cette forme de théodicée fondée sur l’inquiétude et le mouvement se trouve déjà dans le pari entre Satan et Dieu dans le Livre de Job, qui servit de modèle à Goethe. L’action, accompagnée d’erreurs et d’errances, apparaît comme l’essence même de l’humain. À travers les interprétations du Livre de Job proposées par Kierkegaard, Pierre Leroux et Étienne Giran, relues en parallèle du Prologue au Ciel du Faust I de Goethe, l’étude des modalités de cette inquiétude à la fois peccamineuse et salvatrice se révèle féconde. |
|---|