L'Étranger dans Quentin Durward et L'Homme qui rit : l'autre comme miroir de soi
Les regards de Walter Scott et de Victor Hugo se croisent dans Quentin Durward et L’Homme qui rit : le premier roman se déroule en France, sous Louis XI, et le second en Grande-Bretagne, sous Jacques II et sous Anne. Ce choix commun d’aborder l’histoire d’un pays étranger permet aux deux auteurs...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2014
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les regards de Walter Scott et de Victor Hugo se croisent dans Quentin Durward et L’Homme qui rit : le premier roman se déroule en France, sous Louis XI, et le second en Grande-Bretagne, sous Jacques II et sous Anne. Ce choix commun d’aborder l’histoire d’un pays étranger permet aux deux auteurs de réfléchir en profondeur à la notion d’appartenance à une nation et à l’identité des protagonistes mis en scène. De plus, si Scott et Hugo ne portent pas le même regard sur l’étranger et sur l’idée d’universel, leurs peintures se rejoignent de manière intéressante dans l’exhibition d’une même réalité, la violence, peut-être caractéristique d’une certaine vision de l’étranger. |
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