Permanence et métamorphoses de la culture classique au Nouveau Monde
La présence des lettres et de la culture classiques n’intéresse pas seulement les siècles « coloniaux » pendant lesquels l’usage du latin et dans une moindre mesure le grec se manifeste dans l’enseignement et en poésie, épique ou lyrique. L’abondance des références classiques, en particulier mytholo...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2013
|
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La présence des lettres et de la culture classiques n’intéresse pas seulement les siècles « coloniaux » pendant lesquels l’usage du latin et dans une moindre mesure le grec se manifeste dans l’enseignement et en poésie, épique ou lyrique. L’abondance des références classiques, en particulier mythologiques, illustre un état de dépendance culturelle par rapport à l’ancien monde. Mais cette situation se poursuit au long du XIXe siècle, avec la persistance d’une tradition « néo-classique », en particulier en poésie, et elle survit au XXe siècle dans l’imaginaire de certains écrivains. Ont été retenus Alfonso Reyes, nourri de culture hellénique, Alejo Carpentier et Jorge Luis Borges. La permanence d’une tradition humaniste est donc évidente, mais elle n’exclut évidemment ni les altérations ni les métamorphoses. |
|---|