Nizan et le voyage aux colonies.
Des écrivains et reporters des années 1930 se sont intéressés à l’Empire colonial européen, comme Gide et Albert Londres pour l’Afrique Noire, et Paul Nizan pour Aden. Ces écrivains se sont opposés avec force à la littérature coloniale et aux stéréotypes qu’elle véhiculait. Ils ont dénoncé, à traver...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2010
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Des écrivains et reporters des années 1930 se sont intéressés à l’Empire colonial européen, comme Gide et Albert Londres pour l’Afrique Noire, et Paul Nizan pour Aden. Ces écrivains se sont opposés avec force à la littérature coloniale et aux stéréotypes qu’elle véhiculait. Ils ont dénoncé, à travers leurs récits viatiques, les mythes coloniaux produits, notamment, par l’art de propagande coloniale qui utilisait souvent l’affiche, qu’elle soit commerciale ou militaire. Nous étudierons cette confrontation entre des exemples marquants d’affiches pro-colonialistes et les démythifications du voyage, du voyageur et du système colonial capitaliste dans Aden Arabie de Paul Nizan, publié en 1931. |
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