Que reste-t-il de l'anti-utopie ?
Quelles raisons y aurait-il de lire ensemble La Petite apocalypse du Polonais T. Konwicki (1979), Les Particules élémentaires du Français Michel Houellebecq (1998), et Le Slynx de Tatiana Tolstoï (2000) ? Ces trois fictions ont rencontré un vif succès, et ont été qualifiées, dans la critique journal...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2009
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Quelles raisons y aurait-il de lire ensemble La Petite apocalypse du Polonais T. Konwicki (1979), Les Particules élémentaires du Français Michel Houellebecq (1998), et Le Slynx de Tatiana Tolstoï (2000) ? Ces trois fictions ont rencontré un vif succès, et ont été qualifiées, dans la critique journalistique aussi bien qu’universitaire, d’anti-utopies. Si l’anti-utopie est une fiction dénonçant les enchantements fallacieux de la cité idéale, l’on est en droit de s’interroger sur la vitalité du genre dans des contextes historiques où la « fin des utopies » a été largement proclamée. S’agit-il de jouer avec un fonds de poncifs littéraires ? De proclamer le triomphe absolu du modèle libéral ? Le discours de l’anti-utopie « post-totali-taire » est plus complexe : la convocation d’un ensemble de motifs, situations, scénarios et configurations, caractéristiques d’un certain imaginaire socio-poli-tique propre au XXe siècle, permet de faire écho aux interrogations politiques majeures de notre temps. |
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