Nakagawa HISAYASU, † Jochen SCHLOBACH (dir.), L’image de l’autre vue d’Asie et d’Europe, Paris, Honoré Champion, 2007, 325 pages
Écrivain solitaire et inquiet, David Herbert Lawrence a toujours démontré un intérêt marqué par les arts visuels. Son engouement pour la peinture (il eut pour première passion la peinture, un art très largement pratiqué en amateur dans son milieu familial) traduit sa recherche littéraire d’un nou...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2008
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Écrivain solitaire et inquiet, David Herbert Lawrence a toujours démontré un
intérêt marqué par les arts visuels. Son engouement pour la peinture (il eut pour
première passion la peinture, un art très largement pratiqué en amateur dans son
milieu familial) traduit sa recherche littéraire d’un nouveau moyen d’expression,
d’un langage plus immédiat caractérisé par une matérialité et une corporéité
que le langage verbal ne peut pas assouvir. Voilà donc que dans ses essais
plus connus, de Art and Morality à Introduction to these paintings, c’est le nom
tutélaire de Paul Cézanne qui bouleverse l’écrivain. En observant les célèbres
pommes du peintre aixois, Lawrence observe qu’elles ne sont pas immobiles
et cristallisées mais vivantes et changeantes. C’est à travers l’essence de leur
extraordinaire shiftness, de leur authentique et magique oscillation que Cézanne,
d’après Lawrence, s’approprie le Réel aussi dans sa dimension optique que dans
sa tangible dureté. C’est la lutte de Cézanne contre les clichés que l’écrivain veut
faire sienne pour affirmer le pouvoir inébranlable des sens. |
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