Frederick A. DE ARMAS, Quixotic frescoes. Cervantes and Italian Renaissance Art, Toronto, University of Toronto Press, 2006, 285 pages
Film de combat, Le Dictateur de Chaplin a fondé une satire cinématographique « première » du national-socialisme, contraignant toutes les comédies ultérieures à se référer ou affecter de ne pas se référer à ce grand modèle dont la vision cohérente et la lucidité étonnent encore. La satire cinémato...
Spremljeno u:
| Glavni autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2008
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| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Film de combat, Le Dictateur de Chaplin a fondé une satire cinématographique « première » du national-socialisme, contraignant toutes les comédies
ultérieures à se référer ou affecter de ne pas se référer à ce grand modèle dont
la vision cohérente et la lucidité étonnent encore. La satire cinématographique
du nazisme et de ses crimes après 1945 a été « seconde », elle ne traite plus
d’un danger réel, mais de la vie après Auschwitz. Le Dictateur et de nombreuses
autres comédies cinématographiques antihitlériennes contemporaines ou ultérieures montrent que la branche « cinéma » de l’industrie culturelle a diffusé
une satire du nazisme et une pensée de la « vie après Auschwitz » non seulement plus efficaces, mais aussi plus justes qu’une Kulturkritik de « droite » ou de
« gauche » affectant de mépriser les arts populaires de l’ère industrielle et technique. Il n’en reste pas moins qu’au cinéma aussi on constate l’émergence d’un
marché de la mémoire des crimes nazis, avec tout ce que cela comporte de mauvais goût et de stratégies publicitaires et falsificatrices. |
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