Traduction, langue-culture et langue-corps au XVIIIe siècle : Du Bos sur Virgile, Marivaux sur Thucydide et Diderot sur Térence

La réflexion sur la traduction au XVIIIe siècle en France ne constitue pas un champ pleinement délimité, mais elle est néanmoins fort vivante, spécialement en ce qui concerne la traduction des œuvres de l’Antiquité. La tradition des « belles infidèles » héritée du XVIIe siècle s’affaiblit au pro...

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Detalhes bibliográficos
Autor principal: Mall, Laurence
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: 2007
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:La réflexion sur la traduction au XVIIIe siècle en France ne constitue pas un champ pleinement délimité, mais elle est néanmoins fort vivante, spécialement en ce qui concerne la traduction des œuvres de l’Antiquité. La tradition des « belles infidèles » héritée du XVIIe siècle s’affaiblit au profit d’une conscience accentuée de la spécificité des œuvres à traduire, et d’une conception plus holistique de la langue comme élément majeur d’une culture nationale et historique donnée. À cette perspective « hospitalière » peut se joindre une appréciation esthétique plus riche des qualités sensuelles de l’œuvre poétique étrangère. On étudie ici trois textes (Du Bos, Marivaux et Diderot) où ces vues se déploient avec une force et une finesse particulières.