Michèle Rakotoson et Jean-Luc Raharimanana : Dire l'île natale par le ressassement
Chez M. Rakotoson et J.-L. Raharimanana, le ressassement apparaît comme la seule forme apte à dire une île cruelle, née d’une histoire prédatrice qui se répète depuis l’origine. Exhibant l’effort, la progression, le procédé n’est pas un figement de l’écriture : repassant l’île, l’obsession, par l...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2006
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Chez M. Rakotoson et J.-L. Raharimanana, le ressassement apparaît comme
la seule forme apte à dire une île cruelle, née d’une histoire prédatrice qui se
répète depuis l’origine. Exhibant l’effort, la progression, le procédé n’est pas un
figement de l’écriture : repassant l’île, l’obsession, par le sas de l’écriture, les
textes en font une dynamique de recherche. Dévoilant un mal insulaire profond,
enfoui et « insu », le ressassement se fait traversée des apparences, signal et
essai de thérapie. |
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