Lauro-Aimé COLLIARD, Un Ami savoyard du cardinal Bessarion : Guillaume Fichet, ancien recteur de l’Université de Paris, Biblioteca della Ricerca, « Cultura straniera » n° 128, Paris, Presses de l’Université de Paris-Sor-bonne et Fasano, Schena Editore, 2003, 139 pages
Cet article propose une réflexion sur la notion d’« écrivain amérindien », terme utilisé par la critique pour qualifier des romanciers tels que N. Scott Momaday, Leslie Silko ou Sherman Alexie. Comme toute notion identitaire — ethnique qui plus est, dans le cas présent —, cette catégorie est cons...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2006
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article propose une réflexion sur la notion d’« écrivain amérindien », terme
utilisé par la critique pour qualifier des romanciers tels que N. Scott Momaday,
Leslie Silko ou Sherman Alexie. Comme toute notion identitaire — ethnique qui
plus est, dans le cas présent —, cette catégorie est construite par différents
biais : la (re)présentation de l’écrivain lui-même, les stratégies éditoriales
qui permettent de lancer une œuvre sur le marché, mais aussi, de façon plus
générale, le discours critique qui a produit cette catégorie et l’entretient. Si la
notion d’« écrivain amérindien » possède un certain degré de pertinence, s’agit-il d’une catégorie qui impose des normes aux romanciers qu’elle inclut ? C’est la
principale question à laquelle on tentera de répondre ici. |
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