« Das Groteske — Le grotesque — The Grotesque »,Colloquium Helveticum 35, Fribourg, Academic Press, 2004.

Cet article propose une réflexion sur la notion d’« écrivain amérindien », terme utilisé par la critique pour qualifier des romanciers tels que N. Scott Momaday, Leslie Silko ou Sherman Alexie. Comme toute notion identitaire — ethnique qui plus est, dans le cas présent —, cette catégorie est cons...

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Auteur principal: Montandon, Alain
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2006
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Cet article propose une réflexion sur la notion d’« écrivain amérindien », terme utilisé par la critique pour qualifier des romanciers tels que N. Scott Momaday, Leslie Silko ou Sherman Alexie. Comme toute notion identitaire — ethnique qui plus est, dans le cas présent —, cette catégorie est construite par différents biais : la (re)présentation de l’écrivain lui-même, les stratégies éditoriales qui permettent de lancer une œuvre sur le marché, mais aussi, de façon plus générale, le discours critique qui a produit cette catégorie et l’entretient. Si la notion d’« écrivain amérindien » possède un certain degré de pertinence, s’agit-il d’une catégorie qui impose des normes aux romanciers qu’elle inclut ? C’est la principale question à laquelle on tentera de répondre ici.