Sara MILLS, Discourse (168 pages), and Mark CURRIE, Difference (145 pages), both published by Routledge (London and New York) in the series “The New Critical Idiom”, 2004 (Sara Mills’ Discourse was first published, by Routledge, in 1997, and was then reprinted in this series in 2004).

Cet article propose une réflexion sur la notion d’« écrivain amérindien », terme utilisé par la critique pour qualifier des romanciers tels que N. Scott Momaday, Leslie Silko ou Sherman Alexie. Comme toute notion identitaire — ethnique qui plus est, dans le cas présent —, cette catégorie est cons...

Ful tanımlama

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Detaylı Bibliyografya
Yazar: Tomiche, Anne
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2006
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Diğer Bilgiler
Özet:Cet article propose une réflexion sur la notion d’« écrivain amérindien », terme utilisé par la critique pour qualifier des romanciers tels que N. Scott Momaday, Leslie Silko ou Sherman Alexie. Comme toute notion identitaire — ethnique qui plus est, dans le cas présent —, cette catégorie est construite par différents biais : la (re)présentation de l’écrivain lui-même, les stratégies éditoriales qui permettent de lancer une œuvre sur le marché, mais aussi, de façon plus générale, le discours critique qui a produit cette catégorie et l’entretient. Si la notion d’« écrivain amérindien » possède un certain degré de pertinence, s’agit-il d’une catégorie qui impose des normes aux romanciers qu’elle inclut ? C’est la principale question à laquelle on tentera de répondre ici.