L’Aforisma. Forme brevi tra antico e moderno. Atti del XIX Convegno Internazionale, Ediars, Pescara, 2003, 140 pages

Cet article propose une réflexion sur la notion d’« écrivain amérindien », terme utilisé par la critique pour qualifier des romanciers tels que N. Scott Momaday, Leslie Silko ou Sherman Alexie. Comme toute notion identitaire — ethnique qui plus est, dans le cas présent —, cette catégorie est cons...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile nagusia: Montandon, Alain
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2006
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Cet article propose une réflexion sur la notion d’« écrivain amérindien », terme utilisé par la critique pour qualifier des romanciers tels que N. Scott Momaday, Leslie Silko ou Sherman Alexie. Comme toute notion identitaire — ethnique qui plus est, dans le cas présent —, cette catégorie est construite par différents biais : la (re)présentation de l’écrivain lui-même, les stratégies éditoriales qui permettent de lancer une œuvre sur le marché, mais aussi, de façon plus générale, le discours critique qui a produit cette catégorie et l’entretient. Si la notion d’« écrivain amérindien » possède un certain degré de pertinence, s’agit-il d’une catégorie qui impose des normes aux romanciers qu’elle inclut ? C’est la principale question à laquelle on tentera de répondre ici.