Le Prélude de Tristan und Isolde ou le traitement de l'indicible dans le récit « fin de siècle »
Les « récits wagnériens » fleurissent, comme on le sait, à la charnière du XIXe et du XXe siècles. Les pages qui évoquent dans trois d’entre eux le Prélude de Tristan und Isolde offrent a priori un terrain propice à l’étude comparée des traductions verbales d’une même musique. Mais elles permette...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2005
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les « récits wagnériens » fleurissent, comme on le sait, à la charnière du
XIXe et du XXe siècles. Les pages qui évoquent dans trois d’entre eux le Prélude
de Tristan und Isolde offrent a priori un terrain propice à l’étude comparée des
traductions verbales d’une même musique. Mais elles permettent surtout de voir
comment, chez leurs auteurs, le traitement de l’indicible musical peut répondre
à celui de l’indicible amoureux, et la comparaison met en évidence l’originalité
du travail effectué dans ce domaine par Thomas Mann. |
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