Myriam ROMAN et Anne TOMICHE (dir.), Figures du parasite, Clermont-Ferrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, 2001, 287 pages
Cette étude relève un nombre assez important de « lieux d’indétermination » ( Unbestimmtheitstellen, disait Roman Ingarden) dans L’Opéra de quat’sous de Brecht. Ils concernent des personnages, tels que Mackie, Peachum, Brown, Polly, les membres de la bande de Mackie, et Jenny-des-Lupanars. Ils app...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2004
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cette étude relève un nombre assez important de « lieux d’indétermination » ( Unbestimmtheitstellen, disait Roman Ingarden) dans L’Opéra de
quat’sous de Brecht. Ils concernent des personnages, tels que Mackie,
Peachum, Brown, Polly, les membres de la bande de Mackie, et Jenny-des-Lupanars. Ils apparaissent aussi dès lors qu’on se pose les questions
suivantes : comment figurer certains lieux, comme l’écurie transformée pour le
mariage ? Comment représenter la relation entretenue par Lucy et Polly ?
Comment jouer le dénouement heureux ? Comment insérer les panneaux ? Ou
enfin comment comprendre le pessimisme affiché ? Tout cela fait partie intégrante de l’esthétique de Brecht, qui a lontemps paru exclure de tels « lieux
d’indétermination ». |
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