« L'histoire et mon amour ont la même foulée... »
« Son envergure sera sans doute mieux perçue à mesure que les critiques acquerront sur lui une plus grande perspective dans le temps » : c’est ainsi que C. Milosz jugeait en 1969 (dans The History of Polish literature ) de la valeur et de la réception de Broniewski. À partir des références à Arag...
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| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2003
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | « Son envergure sera sans doute mieux perçue à mesure que les critiques
acquerront sur lui une plus grande perspective dans le temps » : c’est ainsi que
C. Milosz jugeait en 1969 (dans The History of Polish literature ) de la valeur et
de la réception de Broniewski. À partir des références à Aragon inscrites dans
la poésie du poète polonais, cet article (qui conjugue distance temporelle et
culturelle) voudrait participer à la réévaluation du poète, en montrant que l’articulation de « l’histoire » et de « l’amour » revendiquée par Aragon, ou, pour le
dire en d’autres termes, de l’épique et du lyrique, est au fondement même de la
poétique de Broniewski. La caution d’Aragon n’aura pas suffi, en son temps, à
convaincre les critiques qui ont, en général, souligné la dualité de son inspiration, et en ont fait le terrain privilégié de leur affrontement idéologique. Après la
déroute des idéologies, cette même caution risque aujourd’hui, pour des raisons inverses, de n’être pas davantage entendue. Elle désigne cependant l’un
des pôles majeurs de l’œuvre du poète. |
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