Paolo PROIETTI, Lontano dalla lingua madre. Roma, Armando ed., 2000, 128 pages. Gianni PUGLISI et Paolo PROIETTI, Le Città di carta. Palermo, Sellerio ed., 2002, 128 pages
En s’appuyant sur les textes consacrés par Antonio Tabucchi à la figure de Fernando Pessoa (essais, nouvelles, roman), cet article explore l’hypothèse paradoxale selon laquelle l’écrivain italien « Antonio Tabucchi » serait en vérité un hétéronyme posthume du poète portugais, sorti tardivement de...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2003
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | En s’appuyant sur les textes consacrés par Antonio Tabucchi à la figure de
Fernando Pessoa (essais, nouvelles, roman), cet article explore l’hypothèse
paradoxale selon laquelle l’écrivain italien « Antonio Tabucchi » serait en vérité
un hétéronyme posthume du poète portugais, sorti tardivement de la « malle
pleine de gens ». En déplaçant la lecture de l’œuvre multiple de Pessoa vers la
mise en fiction du poète et de ses doubles, et en réglant la fiction sur le modèle
du rêve, du délire et de l’hallucination, Antonio Tabucchi s’inscrit lui-même dans
la fantasmagorie du roman, passe avec Requiem de l’italien au portugais, et
livre son portrait d’artiste en jeune Pessoa. |
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