« Mayotte Capécia » : De la parabole biblique à Je suis Martiniquaise
Au lendemain de la départementalisation des anciennes colonies, en 1948, l’éditeur Corrêa publie Je suis Martiniquaise sous le pseudonyme Mayotte Capécia. Dans un premier article ( RLC avril-juin 2002), l’auteur a démontré ce que cette supercherie devait au démarquage des écrits de Lafcadio Hearn...
Spremljeno u:
| Glavni autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2003
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| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Au lendemain de la départementalisation des anciennes colonies, en 1948,
l’éditeur Corrêa publie Je suis Martiniquaise sous le pseudonyme Mayotte
Capécia. Dans un premier article ( RLC avril-juin 2002), l’auteur a démontré ce
que cette supercherie devait au démarquage des écrits de Lafcadio Hearn sur
la Martinique avant le cataclysme de 1902. Dans ce second volet il examine la
transformation en roman sentimental, par l’éditeur, de la parabole biblique
écrite par l’amant de l’auteur présumé du roman. Il conclut que le texte avait
pour but de contrecarrer les effets de la « perte » de la colonie et des valeurs
que la Martinique représentait pour la France métropolitaine. |
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