« L'art, ce souverain ».
Contrairement aux tendances de la réception critique qui de manière générale restreint l’analyse de l’influence mallarméenne à l’œuvre de jeunesse de George et interprète son œuvre tardive comme le reniement de la leçon mallarménne de l’autonomie de l’art, la présente étude se propose d’analyser...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2002
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Contrairement aux tendances de la réception critique qui de manière générale
restreint l’analyse de l’influence mallarméenne à l’œuvre de jeunesse de George
et interprète son œuvre tardive comme le reniement de la leçon mallarménne de
l’autonomie de l’art, la présente étude se propose d’analyser justement la politique de la poésie du dernier George comme une continuation lointaine de l’enseignement de l’auteur de Divagations. L’aspect « politique » de l’œuvre de
George est ainsi ressaisi dans ses fondements plus proprement poétologiques.
L’étude comparée des conceptions du langage symbolique, du rythme, du vers et
du théâtre, du « Type » mallarméen et du mythe de Maximin, fait apparaître dans
quelle mesure les « lois » du « Nouveau Règne » de George pourront être lues
comme une réalisation de ce que les conceptions mallarméennes contiennent à un
état plus virtuel. |
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