Fils et filles d'Anancy : exil diasporique et identité métissée chez Schwarz-Bart et Marshall
La Guadeloupéenne Simone Schwarz-Bart, ainsi que l’auteur « bajane » Paule Marschall, ont toutes deux exploité avec beaucoup de succès l’imagerie arachnéenne : puisant dans le folklore afro-caribéen, où Anancy est l’araignée rusée et invisible dans sa toile qui espionne les va-et-vient des Blancs,...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2002
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La Guadeloupéenne Simone Schwarz-Bart, ainsi que l’auteur « bajane » Paule
Marschall, ont toutes deux exploité avec beaucoup de succès l’imagerie arachnéenne : puisant dans le folklore afro-caribéen, où Anancy est l’araignée rusée et
invisible dans sa toile qui espionne les va-et-vient des Blancs, elles revitalisent
ce mythe pour aborder quelques moments cruciaux dans la quête identitaire de
leurs protagonistes féminins. Par le motif de la toile, les deux romancières afrocaribéennes semblent donc confirmer le fond afro-caribéen commun, au-delà des
barrières linguistiques et géographiques. D’autre part, elles attestent l’importance
de l’invisible et du spirituel pour des femmes noires qui cherchent leur « place
exacte » dans ce monde. |
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