Opium and the occult : Antonin Artaud and Samuel Taylor Coleridge
L’opium et l’occulte Si les derniers écrits d’Antonin Artaud ne sont plus considérés comme les « élucubrations d’un aliéné », selon l’expression de Paul Claudel, leur étrangeté semble les disqualifier comme élucidations d’expériences autres que celle d’Artaud lui-même. Cependant, sa préface au «...
Guardat en:
| Autor principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2001
|
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’opium et l’occulte
Si les derniers écrits d’Antonin Artaud ne sont plus considérés comme les
« élucubrations d’un aliéné », selon l’expression de Paul Claudel, leur étrangeté
semble les disqualifier comme élucidations d’expériences autres que celle
d’Artaud lui-même. Cependant, sa préface au « Dit du vieux marin », à
« Christabel » et à « Kubla Khan » de S. T. Coleridge livre non seulement une
formulation très précise de sa propre poétique, mais aussi une lecture nouvelle de
trois poèmes qui ont toujours défié la critique, en y décelant les traces d’une crise
qui aura eu des conséquences néfastes pour la production ultérieure du poète
anglais. |
|---|