Un pays ouvert aux quatre vents

La Belgique a souvent été dénigrée comme création « artificielle », conception périmée d’origine romantique. Depuis 1790 environ, ce pays témoigne d’une incontestable unité, basée sur des institutions, traditions et coutumes analogues. Étant donné la coexistence de trois langues, le comparatisme y...

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Auteur principal: Weisgerber, Jean
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2001
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:La Belgique a souvent été dénigrée comme création « artificielle », conception périmée d’origine romantique. Depuis 1790 environ, ce pays témoigne d’une incontestable unité, basée sur des institutions, traditions et coutumes analogues. Étant donné la coexistence de trois langues, le comparatisme y a connu un développement remarquable, encore que ne se soient pas multipliés les parallèles entre les littératures néerlandaise et française. Pourtant, la Belgique a vu l’essor du « réalisme magique » en deux langues (Daisne et Lampo, André Delvaux) et des Belges, tels C. Pansaers et E.L.T. Mesens, ont servi de lien entre leur pays, la France et l’Allemagne ou l’Angleterre. L’article se termine par un plaidoyer pour une meilleure définition du concept de « littérature nationale ».