La subjectivation juridique de la nature : une voie pour repenser le droit de l’environnement en Afrique de l’Ouest
Les pays de l’Afrique de l’Ouest, bien qu’équipés d’un arsenal juridique environnemental étoffé, peinent à freiner la dégradation continue des écosystèmes. Cette inefficacité révèle les limites d’une approche juridique encore fondée sur une conception anthropocentrée du droit, dans laquelle la n...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2026
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les pays de l’Afrique de l’Ouest, bien qu’équipés d’un arsenal juridique environnemental étoffé, peinent à freiner la dégradation continue des écosystèmes. Cette inefficacité révèle les limites d’une approche juridique encore fondée sur une conception anthropocentrée du droit, dans laquelle la nature n’est protégée qu’en tant que ressource utile à l’Homme. A rebours de cette logique, la subjectivation environnementale propose de reconnaitre à cette nature la qualité de sujet de droit dotée d’intérêts propres et susceptibles d’être représentée juridiquement.
Cette communication se base sur une analyse comparée des expériences de subjectivation aboutie, menées par d’autres Etats en interrogeant les conditions d’une transposition adaptée aux contextes Ouest-africains et en évaluant la compatibilité des systèmes juridiques existants avec une reconnaissance des droits de la nature.
La réflexion sera axée sur l’émergence d’un droit africain de l’environnement renouvelé fondé sur des principes éthiques, écologiques et juridiques cohérents avec les réalités locales.
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