La famille et le droit des sociétés coopératives
La société coopérative occupe une place particulière dans l’ordre juridique contemporain. Elle se situe à la frontière entre l’entreprise économique et le projet social. Dans de nombreux contextes, notamment africains et européens, la coopérative est fortement investie par la famille, tant dans s...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2026
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La société coopérative occupe une place particulière dans l’ordre juridique contemporain. Elle se situe à la frontière entre l’entreprise économique et le projet social. Dans de nombreux contextes, notamment africains et européens, la coopérative est fortement investie par la famille, tant dans sa création que dans son fonctionnement et sa transmission. Cette proximité soulève des interrogations juridiques majeures quant à l’articulation entre le droit de la famille et le droit des sociétés coopératives. L’imbrication entre la famille et la coopérative soulève d’importants enjeux juridiques. Les liens de parenté peuvent influencer la gouvernance, la prise de décision et la transmission des droits coopératifs, au risque d’altérer les principes d’égalité et de transparence. Le droit des sociétés coopératives tente d’encadrer ces interactions afin de prévenir les dérives liées au favoritisme familial. L’étude met en lumière les tensions entre logiques affectives et exigences juridiques de gestion collective. Elle analyse également l’impact du droit des successions et de la filiation sur la continuité des droits coopératifs. En définitive, la conciliation entre solidarité familiale et performance économique apparaît comme un enjeu central pour la pérennité des sociétés coopératives.
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