Le contrôle du financement des partis politiques dans les régimes pluralistes africains : entre exigence démocratique et effectivité juridique. L’exemple ivoirien
Les partis politiques vitalisent la vie politique nationale, favorisent l’émergence des idées nouvelles, proposent des alternatives politiques et induisent des alternances politiques appréciées dans toute démocratie. Ils sont soumis certes à des dépenses de plusieurs ordres quant à leur implantation...
Shranjeno v:
| Glavni avtor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2026
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Les partis politiques vitalisent la vie politique nationale, favorisent l’émergence des idées
nouvelles, proposent des alternatives politiques et induisent des alternances politiques
appréciées dans toute démocratie. Ils sont soumis certes à des dépenses de plusieurs ordres
quant à leur implantation territoriale, mais également à des dépenses électorales de propagande.
Leurs besoins financiers dans la compétition politique sont réels. De ce fait, l’encadrement
juridique et institutionnel de cette compétition électorale ne saurait se détacher de la tendance
universelle à imposer des standards de l’intervention de l’argent dans la lutte politique. Par voie
de conséquence, le financement des partis politiques devrait se soumettre à des règles
moralisantes et prescriptives, ainsi qu’à un contrôle institutionnel qui puisse favoriser une
compétition électorale saine et objective. La Côte d’Ivoire subit un contrôle insuffisamment
articulé aussi bien dans son objet que dans ses mécanismes, handicapant la crédibilisation du
processus électoral par une rupture radicale de l’égalité entre les candidats. |
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