Avant-propos
L’attelage entre les « droits » et la « personnalité juridique » de la nature est une association aussi répandue que semeuse de troubles pour l’édification d’une théorie ancrée des droits de la Terre. Il ne saurait en effet, y avoir de rapport déontique entre la reconnaissance des droits de la natu...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2024
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’attelage entre les « droits » et la « personnalité juridique » de la nature est une association aussi répandue que semeuse de troubles pour l’édification d’une théorie ancrée des droits de la Terre. Il ne saurait en effet, y avoir de rapport déontique entre la reconnaissance des droits de la nature et sa personnification juridique. Ce type de raisonnement conduit, à force d’interprétations abstraites, à un paralogisme naturaliste transformant la nature en personne. Il existe une autre voie, moins séparatiste, plus relationnelle et plus conforme au droit, qui est celle de la « personnification d’un commun environnemental ».
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