La lutte contre le trafic d’espèces protégées : une protection des communs à partager entre les institutions et les communautés locales
Après la destruction et la fragmentation des milieux naturels, la surexploitation d’espèces sauvages constitue l’une des causes majeures de disparition de la biodiversité (https://www.ecologie.gouv.fr). Le trafic d’espèces protégées est le quatrième trafic mondial après les trafics de produits stup...
Wedi'i Gadw mewn:
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2023
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Après la destruction et la fragmentation des milieux naturels, la surexploitation d’espèces sauvages constitue l’une des causes majeures de disparition de la biodiversité (https://www.ecologie.gouv.fr). Le trafic d’espèces protégées est le quatrième trafic mondial après les trafics de produits stupéfiants, des armes et des êtres humains.
Le régime juridique applicable aux espèces protégées qui repose sur la Convention de Washington du 3 mars 1973 sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, dite CITES, s’applique à l’échelle locale de différentes manières mais est, en tout état de cause, insuffisante dès lors que les populations concernées ne sont pas associées au processus de lutte contre ce trafic.
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