Limiter la braderie des terres d’Afrique centrale : un enjeu de portée planétaire
Entamé depuis l’époque coloniale, l’accès des investisseurs aux terres d’Afrique centrale s’est accentué depuis les crises financières et alimentaires mondiales de la fin de la décennie 2010. Le principe de l’accès ne pose pas véritablement de problèmes, mais le processus, organisé par les législati...
Bewaard in:
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2018
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Entamé depuis l’époque coloniale, l’accès des investisseurs aux terres d’Afrique centrale s’est accentué depuis les crises financières et alimentaires mondiales de la fin de la décennie 2010. Le principe de l’accès ne pose pas véritablement de problèmes, mais le processus, organisé par les législations des États de la zone, est une véritable braderie des terres, dont les conséquences interpellent toute personne soucieuse du devenir de la planète. En effet, cette zone abrite l’un des plus grands massifs forestiers du monde dont le maintien contribue à la protection de la planète contre le réchauffement du climat, or la braderie a pour conséquence inéluctable la déforestation. Elle abrite également des populations qui n’ont pour seule source de revenus que la terre et des forêts. La limiter est important pour préserver un des plus grands puits de stockage du carbone au monde et pour assurer la sécurité alimentaire. La limitation passe par l’interdiction de toute cession de terres forestières et par le contrôle de la commercialisation des terres non forestières. |
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