La protection de la « Terre nourricière » : un progrès pour la protection de l’environnement ?
Dans un contexte de dégradation environnementale globale, le concept de « Terre nourricière » a remis la nature sur le devant de la scène. Ainsi plusieurs États ont choisi de renforcer leur droit de l’environnement en reconnaissant la « Terre nourricière » comme une entité juridique déterminée, doté...
Đã lưu trong:
| Tác giả chính: | |
|---|---|
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2017
|
| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Dans un contexte de dégradation environnementale globale, le concept de « Terre nourricière » a remis la nature sur le devant de la scène. Ainsi plusieurs États ont choisi de renforcer leur droit de l’environnement en reconnaissant la « Terre nourricière » comme une entité juridique déterminée, dotée de droits autonomes et souhaitent élargir cette reconnaissance au plan international. Or, dans le même temps, de nombreux États ont également travaillé à un renforcement de leur droit de l’environnement sans pour autant reconnaitre la nature comme entité juridique particulière. Alors que l’Accord de Paris est le premier instrument conventionnel multilatéral à consacrer ce concept de « Terre nourricière », cet article analysera l’apport réel de cette reconnaissance à la protection de l’environnement au travers d’une étude comparative des systèmes bolivien, équatorien, indien et français. |
|---|