La déclaration de New York sur les forêts du 23 septembre 2014 : quelle valeur ajoutée ?

Adoptée lors du Sommet sur le climat le 23 septembre 2014, la Déclaration de New York sur les forêts comporte deux engagements chiffrés importants, quoique volontaires. L’un vise à juguler le recul des forêts naturelles en réduisant de moitié le rythme de leur disparition d’ici 2020, tout en œuvrant...

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書誌詳細
第一著者: Mekouar, Mohamed Ali
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2015
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オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Adoptée lors du Sommet sur le climat le 23 septembre 2014, la Déclaration de New York sur les forêts comporte deux engagements chiffrés importants, quoique volontaires. L’un vise à juguler le recul des forêts naturelles en réduisant de moitié le rythme de leur disparition d’ici 2020, tout en œuvrant à mettre fin à leur perte à l’horizon 2030. L’autre tend à favoriser la reconstitution des forêts dégradées par la restauration de 150 millions d’hectares d’espaces forestiers détériorés avant 2020, puis au moins 200 millions d’hectares supplémentaires avant 2030. Largement inédits et relativement ambitieux, ces engagements conduiraient à réduire de 20 % les émissions globales de CO2. Si de tels objectifs paraissent réalisables, les résultats escomptés restent incertains. Au-delà de ces aléas, la Déclaration de New York a permis de repositionner les forêts au cœur de l’agenda politico-diplomatique international en 2015, année cruciale pour l’aboutissement de négociations majeures sur les régimes juridiques mondiaux des forêts et du climat.