Faut-il se réjouir de la conclusion du protocole de Nagoya ?
Adoptée en 1992, la Convention sur la diversité biologique a introduit un certain nombre d’outils en vue de promouvoir la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité, et le partage juste et équitable des avantages découlant de l’exploitation des ressources génétiques. Parmi ces outils f...
保存先:
| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2012
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Adoptée en 1992, la Convention sur la diversité biologique a introduit un certain nombre d’outils en vue de promouvoir la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité, et le partage juste et équitable des avantages découlant de l’exploitation des ressources génétiques. Parmi ces outils figure l’APA (l’accès et le partage des avantages) qui vise à la mise en place par les Etats de procédures d’accès aux ressources génétiques et aux savoirs traditionnels ainsi que des procédures de partage juste et équitable des avantages découlant de l’utilisation de ces ressources et de ces savoirs. Jusqu’à présent ces nouvelles modalités d’accès et de partage des avantages ont été très peu intégrées dans les droits nationaux des pays signataires de la CDB. Pour tenter de remédier à cette situation, les représentants des Etats réunis lors de la dixième conférence des parties ont adopté en octobre 2010 le Protocole de Nagoya qui intègre les éléments d’un régime international d’APA. Néanmoins, les apports de ce texte demeurent très peu nombreux par rapport aux textes antérieurs. Il apparaît en outre que le Protocole, malgré sa nature contraignante, ne constitue pas un texte à la force normative très importante. En conséquence, contrairement aux ambitions initiales des négociateurs, il est probable que le Protocole ne permette pas une accélération de la mise en œuvre cohérente de l’APA parmi les Etats signataires. |
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