Le droit international de l’environnement a la croisée des chemins : globalisation versus souveraineté nationale

La globalité des questions environnementales se heurte à la souveraineté des Etats. Il s’avère que leur action, si elle veut être efficace, ne peut plus se limiter au cadre national mais doit être élaborée et conduite dans le respect de l’intérêt général de l’humanité. C’est pourquoi, on a pu penser...

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Detaylı Bibliyografya
Yazar: Petit, Yves
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2011
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Özet:La globalité des questions environnementales se heurte à la souveraineté des Etats. Il s’avère que leur action, si elle veut être efficace, ne peut plus se limiter au cadre national mais doit être élaborée et conduite dans le respect de l’intérêt général de l’humanité. C’est pourquoi, on a pu penser que l’environnement pouvait être considéré comme appartenant au patrimoine commun de l’humanité. Malheureusement, cette ambition de départ a laissé place au concept flou de biens publics mondiaux. La technique juridique des conventions-cadres a facilité cette évolution, qui comporte beaucoup moins de contraintes pour les Etats et leur permet de mieux préserver leur souveraineté. En dépit des difficultés rencontrées, le droit international de l’environnement progresse tout de même, mais lentement. L’exigence de parvenir à une répartition équitable des efforts, par exemple dans le domaine de la lutte contre le changement climatique, symbolise les désaccords entre les différentes catégories d’Etats. Pour augmenter son efficience, le droit international de l’environnement est également obligé de recourir aux outils économiques. Il souffre toutefois d’une ineffectivité chronique, que le développement des procédures de non-respect ne parvient guère à endiguer.