La Suisse, l’art spolié et les efforts de restitution
L’article analyse la manière dont la Suisse a abordé la question de l’art spolié par les nazis. Après 1945, un arrêté fédéral très restrictif permet peu de restitutions et protège surtout les intérêts suisses. Le sujet est ensuite occulté jusqu’aux années 1990, avec la création de la Commission Berg...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2026
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | L’article analyse la manière dont la Suisse a abordé la question de l’art spolié par les nazis. Après 1945, un arrêté fédéral très restrictif permet peu de restitutions et protège surtout les intérêts suisses. Le sujet est ensuite occulté jusqu’aux années 1990, avec la création de la Commission Bergier et l’adhésion aux Principes de Washington, dépourvus de force contraignante. L’affaire Jaffé-Constable illustre le juridisme suisse fondé, longtemps opposé aux considérations morales, avant une restitution tardive. Les affaires Gurlitt et Bührle révèlent les zones grises persistantes du marché de l’art et le manque de recherches de provenance. Malgré des avancées récentes et la création annoncée d’une commission indépendante, la Suisse reste marquée par lenteur, résistances institutionnelles et difficulté à traiter les collections privées. |
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