Restitution actée, réparation ratée. La Belgique et ses contradictions postcoloniales
La restitution des biens culturels et des dépouilles humaines pillés pendant la colonisation représente une question politique majeure en Belgique. Depuis les premières demandes congolaises jusqu’aux récentes mobilisations des diasporas, cette question continue d’alimenter les controverses. Le Musée...
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| Auteurs principaux: | , , , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2026
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La restitution des biens culturels et des dépouilles humaines pillés pendant la colonisation représente une question politique majeure en Belgique. Depuis les premières demandes congolaises jusqu’aux récentes mobilisations des diasporas, cette question continue d’alimenter les controverses. Le Musée royal de l’Afrique centrale, critiqué pour son héritage colonial, a tenté de se réformer, mais son rôle dans la restitution reste ambigu. La loi restitution a marqué un progrès en rendant les « objets » de l’époque coloniale aliénables, mais sa portée limitée reflète des contradictions persistantes. Si les associations de personnes afrodescendantes ont permis des avancées significatives, les tentatives de réparation restent insuffisantes, limitées par le contrôle de la Belgique sur les décisions et l’absence d’un dialogue équilibré avec la RDC. |
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