La France face aux consuls et consulats étrangers en Algérie et au Maroc au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Enjeux diplomatiques, préoccupations coloniales
La présence consulaire étrangère fait de longue date l’objet d’une réglementation qui s’est précisée avec le temps. Si le consul étranger doit obtenir l’exequatur, l’ouverture ou la réouverture de consulats résulte aussi de l’approbation du gouvernement du pays d’installation. Cet article se propose...
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2025
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | La présence consulaire étrangère fait de longue date l’objet d’une réglementation qui s’est précisée avec le temps. Si le consul étranger doit obtenir l’exequatur, l’ouverture ou la réouverture de consulats résulte aussi de l’approbation du gouvernement du pays d’installation. Cet article se propose ainsi d’étudier l’attitude française en la matière en Algérie et au Maroc au lendemain de 1945. Doctrine et principes généraux voisinaient avec une approche pragmatique et très variable en fonction des lieux et des États concernés. Se dessinent en réalité à travers ce sujet les représentations que le Quai d’Orsay se faisait de la fonction de consul et de son profil mais aussi, plus largement, les logiques du passage du temps de guerre au temps de paix. Les préoccupations coloniales, à mesure que la situation se tend dans les années d’après-guerre, ne font que renforcer l’intérêt pour les consulats étrangers, dont certains entretenaient des liens avec les milieux nationalistes. |
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