Benoît Pelopidas, Repenser les choix nucléaires. La séduction de l’impossible, Paris, Presses de Sciences Po, 2022, 308 p.
La compagnie privée chilienne ALA-CINTA relia brièvement et sans grand succès commercial le Chili et Cuba en 1957-1959 jusqu’à sa faillite. À partir de 1959, ce fut pour des fins politiques que la compagnie nationale cubaine, Cubana de aviación, contrôlée par le gouvernement de Fidel Castro, chercha...
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| Tác giả chính: | |
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| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2024
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | La compagnie privée chilienne ALA-CINTA relia brièvement et sans grand succès commercial le Chili et Cuba en 1957-1959 jusqu’à sa faillite. À partir de 1959, ce fut pour des fins politiques que la compagnie nationale cubaine, Cubana de aviación, contrôlée par le gouvernement de Fidel Castro, chercha à organiser des vols spéciaux vers le Chili. Presque complètement isolé du continent américain sur le plan aérien par une politique de blocus défendue par l’Organisation des États américains (OEA), Cuba établit des relations aériennes avec le Chili d’Allende pendant la période de l’Unité Populaire. Alors que la ligne de Cubana de aviación fut un vecteur essentiel des rapports cubano-chiliens pendant la période du gouvernement d’Allende, jusqu’au 11 septembre 1973, la compagnie chilienne LAN n’inaugura jamais la ligne de La Havane tant de fois annoncée à cause de logiques commerciales et politiques, mais également de pressions extérieures. |
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