Jonathan PAQUIN, Washington face aux conflits sécessionnistes, Québec, Presses de l’Université Laval, 2023, 244 p.
La compagnie privée chilienne ALA-CINTA relia brièvement et sans grand succès commercial le Chili et Cuba en 1957-1959 jusqu’à sa faillite. À partir de 1959, ce fut pour des fins politiques que la compagnie nationale cubaine, Cubana de aviación, contrôlée par le gouvernement de Fidel Castro, chercha...
Kaydedildi:
| Yazar: | |
|---|---|
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2024
|
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | La compagnie privée chilienne ALA-CINTA relia brièvement et sans grand succès commercial le Chili et Cuba en 1957-1959 jusqu’à sa faillite. À partir de 1959, ce fut pour des fins politiques que la compagnie nationale cubaine, Cubana de aviación, contrôlée par le gouvernement de Fidel Castro, chercha à organiser des vols spéciaux vers le Chili. Presque complètement isolé du continent américain sur le plan aérien par une politique de blocus défendue par l’Organisation des États américains (OEA), Cuba établit des relations aériennes avec le Chili d’Allende pendant la période de l’Unité Populaire. Alors que la ligne de Cubana de aviación fut un vecteur essentiel des rapports cubano-chiliens pendant la période du gouvernement d’Allende, jusqu’au 11 septembre 1973, la compagnie chilienne LAN n’inaugura jamais la ligne de La Havane tant de fois annoncée à cause de logiques commerciales et politiques, mais également de pressions extérieures. |
|---|