Le Parlement de Westminster et les interventions militaires britanniques (2011-2015)
Cet article étudie les raisons qui ont conduit le Premier ministre britannique à confier au Parlement la décision d’autoriser les interventions militaires. Le précédent établi par le vote de mars 2003 autorisant l’intervention en Irak fut confirmé par le vote de mars 2011 concernant les frappes cont...
Сохранить в:
| Главный автор: | |
|---|---|
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2022
|
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Cet article étudie les raisons qui ont conduit le Premier ministre britannique à confier au Parlement la décision d’autoriser les interventions militaires. Le précédent établi par le vote de mars 2003 autorisant l’intervention en Irak fut confirmé par le vote de mars 2011 concernant les frappes contre le régime libyen de Kadhafi, tandis que la Chambre des Communes s’opposait à une intervention contre Bachar el-Assad en 2013, mais approuvait des frappes contre l’État islamique en 2014 et 2015. L’émergence d’une « prérogative parlementaire » est étudiée afin de montrer les limites du « modèle de Westminster » qui prévaut dans les études sur la politique étrangère et de défense et la nécessité de prendre en compte les négociations avec le Parlement dans l’élaboration de cette politique. |
|---|