Francesca Fauri, Debora Mantovani et Donatella Strangio, Economic and Social Perspectives on European Migration, Londres, Routledge, 2021, 235 p.
En septembre 1991, quelques semaines seulement après le putsch manqué de Moscou, la cote de popularité du président Eltsine dépassait les 80 %. Or, ce soutien national décroît rapidement. Et lorsqu’Eltsine quitte son poste à la fin de l’année 1999, c’est seulement 8 % des Russes qui ont encore confi...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2022
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | En septembre 1991, quelques semaines seulement après le putsch manqué de Moscou, la cote de popularité du président Eltsine dépassait les 80 %. Or, ce soutien national décroît rapidement. Et lorsqu’Eltsine quitte son poste à la fin de l’année 1999, c’est seulement 8 % des Russes qui ont encore confiance en ses capacités de président. Au cours de cette même période, la Russie entretient des relations de plus en plus étroites avec la Communauté européenne, puis avec l’Union européenne, et Boris Eltsine se positionne comme l’homme pouvant guider efficacement la Russie à travers les nombreuses réformes démocratiques et économiques qui se dressent sur son chemin. Cet article s’intéresse à cette dichotomie entre le soutien national et international à Boris Eltsine, en s’appuyant principalement sur les débats et les votes du parlement européen entre 1992 et 1999, ainsi que sur de nombreux sondages réalisés auprès de la population russe au cours de la même période. |
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