Géographies philanthropiques, dynamiques académiques et politiques. Le chemin « paradoxal » de Soros en Europe de l’Est
Cet article étudie le chemin « paradoxal » d’une institution transnationale en Europe de l’Est. Le texte aborde la généalogie internationale du réseau Open Society Foundations (OSF) avant 1989 et la synergie entre sa philosophie et les aspirations intellectuelles de l’époque. Il se concentre par la...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2019
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cet article étudie le chemin « paradoxal » d’une institution transnationale en Europe de l’Est. Le texte aborde la généalogie internationale du réseau Open Society Foundations (OSF) avant 1989 et la synergie entre sa philosophie et les aspirations intellectuelles de l’époque. Il se concentre par la suite sur l’université d’Europe centrale (Central European University, CEU), l’institution la plus pérenne et la plus visible de la constellation Soros en Europe de l’Est. Son développement s’inscrit dans les processus de transformations politiques et académiques durant la période « postcommuniste ». Trois questions sont examinées dans leurs dynamiques diachroniques imbriquées : l’identité académique de l’institution, la géographie philanthropique et la socialisation universitaire d’une nouvelle génération. Cette étude de cas permet d’observer les dynamiques entre les espaces académique et politique ainsi que de mettre en question des dates et des périodes charnières. Cette approche entend dépasser l’opposition entre la perspective des democratic studies et celle des analyses critiques. |
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