Georges-Henri Soutou, La Guerre froide de la France, 1941-1990, Paris, Tallandier, 2018, 592 p.
La diplomatie scientifique est aujourd’hui l’outil privilégié de coopération entre les États et les peuples arctiques et avec les États et institutions non-arctiques. Le Japon n’étant pas un État arctique, il doit user d’outils diplomatiques et commerciaux afin de participer aux débats de gouvernanc...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2019
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | La diplomatie scientifique est aujourd’hui l’outil privilégié de coopération entre les États et les peuples arctiques et avec les États et institutions non-arctiques. Le Japon n’étant pas un État arctique, il doit user d’outils diplomatiques et commerciaux afin de participer aux débats de gouvernance présents et futurs de cette région. La longue tradition de recherche polaire est l’un des arguments principaux avancé par le gouvernement japonais pour légitimer son intérêt pour l’Arctique. L’investissement du Japon au Conseil de l’Arctique et dans ses groupes de travail illustre l’utilisation de cette diplomatie scientifique qui permet donc à un État non-arctique de participer à la principale plateforme de coopération et de collaboration de cette région. |
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