Zoe Moody, Les Droits de l’Enfant. Genèse, institutionnalisation et diffusion (1924-1989), Éditions Alphil, Presses universitaires Suisses, 2016.
Après la Seconde Guerre mondiale, l'intensification de la concurrence entre les entreprises horlogères les conduit notamment à investir dans le domaine du chronométrage sportif à des fins publicitaires. Ainsi, à partir des Jeux olympiques de Tokyo en 1964, l'entreprise japonaise Seiko va...
Tallennettuna:
| Päätekijä: | |
|---|---|
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2019
|
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Après la Seconde Guerre mondiale, l'intensification de la concurrence entre les entreprises horlogères les conduit notamment à investir dans le domaine du chronométrage sportif à des fins publicitaires. Ainsi, à partir des Jeux olympiques de Tokyo en 1964, l'entreprise japonaise Seiko va peu à peu mettre à mal le monopole suisse du chronométrage des compétitions internationales sportives que se partageaient jusqu'alors Omega et Longines, soutenus par les appuis dont ils disposaient dans les organisations sportives internationales. En réaction, le président de la Fédération horlogère suisse, Gérard Bauer, sollicite ses réseaux au sein de la diplomatie helvétique afin de défendre l'industrie horlogère suisse. Cette contribution retrace ainsi l'histoire d'une rivalité entre entreprises suisses doublée d'une compétition internationale dans le domaine du chronométrage sportif.
|
|---|