L’ONU : quel arbitre dans les guerres au Cameroun ?

La récente déclaration de la symbolique « République fédérale d’Ambazonie », le 1er octobre 2017, faite par le président Sisiku Julius Ayuk Tabe, représentant des anglophones sécessionnistes de la partie ouest du Cameroun, ainsi que la répression orchestrée par le pouvoir central, ont fait ressurgir...

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Dades bibliogràfiques
Autor principal: Ramondy, Karine
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2018
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:La récente déclaration de la symbolique « République fédérale d’Ambazonie », le 1er octobre 2017, faite par le président Sisiku Julius Ayuk Tabe, représentant des anglophones sécessionnistes de la partie ouest du Cameroun, ainsi que la répression orchestrée par le pouvoir central, ont fait ressurgir médiatiquement un conflit socio-politique né au moment des indépendances. Cette situation territoriale compliquée résulte de facteurs polysémiques, mais elle offre l’occasion de cerner les responsabilités que l’Organisation des Nations Unies porte dans la situation actuelle. En effet, à l’heure des indépendances, les recours onusiens ont avivé les fractures internes camerounaises alors que l’ONU, en laquelle les Camerounais avaient foi, a failli à résister à la primauté des intérêts français et britanniques dans la région, favorisant l’entérinement d’une situation géopolitique qui est loin d’être apaisée.