La « voie révolutionnaire » de Salvador Allende (1970-1973) et les limites de l’engagement soviétique en Amérique latine
Loin d’entraîner un tournant radical dans les relations Chili-URSS, les Soviétiques restent prudents vis-à-vis de la « voie vers le socialisme » indiquée par Salvador Allende. Dans un cadre international marqué par des efforts de rapprochement Est-Ouest et des difficultés économiques grandissantes,...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2018
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Loin d’entraîner un tournant radical dans les relations Chili-URSS, les Soviétiques restent prudents vis-à-vis de la « voie vers le socialisme » indiquée par Salvador Allende. Dans un cadre international marqué par des efforts de rapprochement Est-Ouest et des difficultés économiques grandissantes, Moscou ne souhaite pas faire du gouvernement de l’Unité populaire un « second Cuba ». Outre ces considérations géostratégiques, ses réticences s’expliquent par ses doutes sur la viabilité d’une « révolution pacifique » menée dans le cadre de la « démocratie bourgeoise ». Les tensions engendrées par le « défi » des Cubains, qui contestent entre 1962 et 1968 le principe de la « coexistence pacifique », découragent les décideurs du Kremlin, peu enclins à assumer de nouveaux paris dans un territoire dominé par la présence incontournable des États-Unis. |
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