Alexandra Novosseloff (dir.), Le Conseil de sécurité des Nations unies. Entre impuissance et toute-puissance, Paris, CNRS éditions, coll. « Biblis », 2016, 421 p., 10 euros.

Le début de l’intervention militaire russe sur le terrain de la guerre civile syrienne en septembre 2015 marque, après une éclipse de plus de deux décennies, le grand retour de la Russie sur la scène ­moyen-orientale. Ces frappes aériennes sur le territoire d’un État qui n’est pas situé dans le « ...

Descrición completa

Gardado en:
Detalles Bibliográficos
Autor Principal: Maurel, Chloé
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 2017
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:Le début de l’intervention militaire russe sur le terrain de la guerre civile syrienne en septembre 2015 marque, après une éclipse de plus de deux décennies, le grand retour de la Russie sur la scène ­moyen-orientale. Ces frappes aériennes sur le territoire d’un État qui n’est pas situé dans le « proche étranger » de la Russie post-soviétique témoignent à l’évidence de la volonté du Kremlin de rétablir la Russie dans son statut de grande ­puissance en incluant, comme par le passé, « l’Orient » dans sa sphère d’influence et d’action. De l’ancienne à la nouvelle Question d’Orient, cet article donne un aperçu général de la politique russe, soviétique et post-soviétique à l’égard du Moyen-Orient en en rappelant les grandes lignes de la diplomatie multilatérale et d’une stratégie souterraine d’instrumentalisation des minorités.