Gabrielle Hecht, Uranium africain, une histoire globale, Paris, Éditions du Seuil, 2016, 411 p.
Le début de l’intervention militaire russe sur le terrain de la guerre civile syrienne en septembre 2015 marque, après une éclipse de plus de deux décennies, le grand retour de la Russie sur la scène moyen-orientale. Ces frappes aériennes sur le territoire d’un État qui n’est pas situé dans le « ...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2017
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Le début de l’intervention militaire russe sur le terrain de la guerre civile syrienne en septembre 2015 marque, après une éclipse de plus de deux décennies, le grand retour de la Russie sur la scène moyen-orientale. Ces frappes aériennes sur le territoire d’un État qui n’est pas situé dans le « proche étranger » de la Russie post-soviétique témoignent à l’évidence de la volonté du Kremlin de rétablir la Russie dans son statut de grande puissance en incluant, comme par le passé, « l’Orient » dans sa sphère d’influence et d’action. De l’ancienne à la nouvelle Question d’Orient, cet article donne un aperçu général de la politique russe, soviétique et post-soviétique à l’égard du Moyen-Orient en en rappelant les grandes lignes de la diplomatie multilatérale et d’une stratégie souterraine d’instrumentalisation des minorités.
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